Le Chant du destin

Johannes Brahms

Pygmalion poursuit sa traversée de l’Allemagne romantique en compagnie de Stéphane Degout, déjà complice d’un rêve schubertien et d’Un Requiem allemand. Par-delà le chef-d’œuvre de Brahms, ils se partagent ici des œuvres hantées par l’ombre de la mort.

Apprivoisée par la composition du Requiem, la mort s’invite régulièrement, après 1868, dans la production de Brahms. Jusqu’à ses quatre derniers lieder, chants « sérieux » d’acceptation et de méditation habillant les mots de la Bible de Luther. Entretemps sont nés un Chant du destin, des motets a cappella, des proverbes aux textes religieux et une imposante symphonie, dont la gestation couvre vingt ans de vie.
Interprètes de choix de cette destinée à la fois éminemment romantique et philosophique, le chœur et l’orchestre Pygmalion mettent en perspective pièces vocales et orchestrales de grandes formes, au ton funeste et aux voix profondes.

Stéphane Degout, baryton
Raphaël Pichon, direction
Pygmalion, chœur & orchestre

Programme

Dates

Versailles
14 novembre 2025
20h
(France) Chapelle royale
Bordeaux
15 novembre 2025
20h
(France) Auditorium de l'Opéra
Paris
16 novembre 2025
16h
(France) Philharmonie de Paris
Hambourg
19 novembre 2025
20h
(Allemagne) ElbPhilharmonie
Anvers
20 novembre 2025
20h30
(Belgique) De Singel
Amsterdam
22 novembre 2025
14h15
(Pays-Bas) Het Concertgebouw
Dortmund
25 novembre 2025
18h
(Allemagne) Konzerthaus

Revue de presse

Trouw

« Un Brahms comme on en entend rarement ! Et tout cela le jour de la Sainte-Cécile, patronne de la musique. Elle n’aurait pu recevoir plus bel hommage que celui de Pichon et de ses formidables musiciens. » (Peter van der Lint, nov. 2025)

NCR

« Pour les amateurs de Brahms à l’esprit ouvert, le plaisir a commencé dès le mois dernier, avec la sortie d’un nouvel enregistrement d’Ein deutsches Requiem. Le verdict sur cet album (désormais très écouté) : incroyable ! Pygmalion et le chef d’orchestre Raphaël Pichon réussissent une fois de plus (Bach ! Monteverdi !) à redonner vie à une musique que vous connaissez et aimez depuis longtemps, de telle manière que vous vous dites : « Mais bien sûr, c’est ainsi que cela doit être interprété. » » (Mischa Spel, nov. 2025)

Bachtrack

« Le phrasé, l’absence (quasi) totale de vibrato et le charme fabuleux des timbales de Koen Plaetinck, ont formé un langage captivant et intense, servant de base au chant de Stéphane Degout, empreint d’une autorité prophétique et oraculaire. Une autorité qui, dans une congruence parfaite avec leur essence respective, s’appuyait sur une fantastique maîtrise du registre baryton et une grande intelligibilité, afin de conférer à l’amour, dans le final « Wenn ich mit Menschen – und mit Engelszungen » (Si je parlais les langues des hommes et des anges), le plus grand de tous les espoirs » (Jens Klier, nov. 2025)