Requiem

Wolfgang Amadeus Mozart


Sublime réflexion de l’homme devant sa finitude et sur l’au-delà, le Requiem de Mozart dépasse le simple domaine de la musique pour atteindre l’universel. Nourrie par une expérience marquante auprès du metteur en scène Romeo Castellucci, et ponctuée de pages sacrées antérieures, la lecture que nous propose Raphaël Pichon de cette œuvre testamentaire est absolument bouleversante.


1h13 — 1 CD / 1 vinyle.
harmonia mundi, 4 octobre 2024.

Récompenses

La presse en parle

Télérama

« Tout est pertinent dans ce collage. Et magnifiquement servi par l’orchestre sur instruments d’époque (quelle fièvre dans le Confutatis !), le chœur et le quatuor vocal – la soprano chinoise Ying Fang, l’alto écossaise Beth Taylor, le ténor anglais Laurence Kilsby et la basse américaine Alex Rosen. Des solistes de 2019 ne reste que la voix juvénile, merveilleusement pure, du jeune Chadi Lazreq. Il ouvre et referme à lui seul, avec une lumineuse antienne en plain-chant, cette messe des morts transformée en ode à la vie. » (Sophie Bourdais, 13 nov. 2024)

BBC Music Magazine

« Pichon et son superbe chœur et orchestre sur instruments d’époque, Pygmalion, font avancer le débat en ajoutant avec sensibilité leur propre interprétation à ce programme magnifique et absolument émouvant. » (Sarah Urwin Jones, déc. 2024)

RTBF

« Ce nouveau Requiem est d’une clarté remarquable, mu par une lame de fond qui est un appel à la vie. L’impact instrumental est sidérant, le chœur est d’une exquise précision et les solistes d’heureux rouages de l’implacable machine mise en place par Raphaël Pichon. Bref, ce disque est un shoot de gingembre ou peut-être bien pire, de ces injections musiciennes qui vous poussent à embrasser le monde à pleine bouche. » (Pierre Solot, 4 oct. 2024)

Classica

« Les couleurs tamisées des instruments se fondent dans les mots chantés par un chœur dont la plénitude charnelle et la mobilité expressive nous bouleversent. » (Gérard Belvire, oct. 2024)

Preis der deutschen Schallplattenkritik

« Un enregistrement à couper le souffle ! » (Regine Müller, 2025)

Distribution

Solistes
Ying Fang, soprano
Beth Taylor, alto
Laurence Kilsby, ténor
Alex Rosen, basse
Chadi Lazreq, soprano

Chœur
Camille Allérat, Armelle Cardot, Adèle Carlier, Cécile Dalmon, Anne-Emmanuelle Davy, Eugénie de Padirac, Perrine Devillers, Alice Foccroulle, Lucie Minaudier, Marie Planinsek, sopranos
Corinne Bahuaud, Anne-Lou Bissières, Jean-Christophe Clair, Anouk Defontenay, Pauline Leroy, Marie Pouchelon, Yann Rolland, Clémence Vidal, altos
Tarik Bousselma, Martin Candela, Didier Chassaing, Constantin Goubet, Vincent Laloy, Olivier Rault, Randol Rodriguez, Ryan Veillet, Baltazar Zúñiga, ténors
Frédéric Bourreau, Sorin Dumitrascu, Ahmed Gomez, Jack Lawrence-Jones, Timothy Murphy, Guillaume Olry, Alvaro Valles, Pierre Virly, Emmanuel Vistorky, basses

Orchestre
Sophie Gent, Aude Caulé-Lefèvre, Blandine Chemin, Helena Druwe, Julie Friez, Izleh Henry, Mario Konaka, Sophia Prodanova, violons 1
Louis Creac’h, Paul-Marie Beauny, Anne Camillo, Sandrine Dupé, Gabriel Ferry, Yoko Kawakubo, Charles-Etienne Marchand, Raphaëlle Pacault, violons 2
Katya Polin, Delphine Blanc, Aya Murakami, Marta Paramo, Elisabeth Sordia, Pierre Vallet, altos
Julien Barre, Arnold Bretagne, Gulrim Choi, Cyril Poulet, Emily Robinson, violoncelles
Thomas de Pierrefeu, François Leyrit, Christian Staude, contrebasses
Jasu Moisio, Lidewei De Sterck, hautbois
Nicola Boud, Fiona Mitchell, clarinettes
Javier Zafra, Evolène Kiener, bassons
Robert Percival, contrebasson
Anneke Scott, Joseph Walters, cors
Emmanuel Mure, Philippe Genestier, trompettes
Arnaud Brétécher, Stéphane Muller, Franck Poitrineau, trombones
Koen Plaetinck, timbales
Ronan Khalil, orgue

Raphaël Pichon, direction