Motets

Johann Sebastian Bach, Vincenzo Bertolusi, Jacobus Gallus, Giovanni Gabrieli


Sommet absolu de l’art polyphonique, les Motets de Bach exultent d’une allégresse qui pourrait surprendre lorsqu’on connait leur destination liturgique la plus fréquente : des services funèbres. Raphaël Pichon et son équipe nous entraînent dans cette interprétation jubilatoire, véritable hymne à la danse habilement mis en regard de la grande tradition du motet allemand. Le travail collectif effectué par Pygmalion tant sur le plan du style que celui du texte, rend pleinement justice à cette exubérance chorale.


harmonia mundi

1h18 — 1 CD — Septembre 2020

Récompenses

La presse en parle

Classica

« L’alliance de Raphaël Pichon avec Pygmalion nous transporte dans une harmonie vibratoire qui fait résonner très haut le langage du compositeur. » (Philippe Venturini, oct. 2020)

France Musique

« Ces motets, Raphaël Pichon les a découverts quand il avait 10 ans puisqu’il les a chantés. C’est le 5ème enregistrement que le chef et son ensemble consacrent au compositeur et tout y est : la ferveur, le souffle, la précision. » (Emilie Munera et Rodolphe Bruneau-Boulmier, 22 oct. 2020)

ResMusica

« Le chœur livre une interprétation jubilatoire, enlevée, théâtrale qui insiste sur le texte. Raphaël Pichon opte pour un continuo discret qui permet d’apprécier pleinement la vertigineuse écriture contrapuntique des parties chorales. L’enregistrement bénéficie en outre d’une magnifique prise de son (Hugues Deschaux) et de propos intéressants de Raphaël Pichon dans le livret, notamment sur la relation étroite qui le lie à ces motets. » (Jean-Baptiste de La Taille, 4 nov. 2020)

The Classic Review

« Ces motets de Bach exigent une virtuosité extraordinaire de la part des chanteurs, une exigence pleinement satisfaite dans ce nouvel enregistrement. Le chant choral est d’une qualité exceptionnelle : l’équilibre au sein et entre chaque section est d’une unanimité déconcertante, l’intonation est parfaite. La polyphonie est interprétée avec une clarté cristalline et les nuances dynamiques sont maîtrisées d’une main de maître. » (David A. McConnell, 14 oct. 2020)

Distribution

Chœur
Ulrike Barth, Adèle Carlier, Cécile Dalmon, Anne-Emmanuelle Davy, Perrine Devillers, Maïlys de Villoutreys, Alice Foccroulle, Armelle Cardot-Froeliger, Marie-Frédérique Girod, Marie Planinsek, sopranos
Corinne Bahuaud, Philippe Barth, Marie Pouchelon, Lucile Richardot, William Shelton, Alexander Schneider, mezzo-sopranos
Didier Chassaing, Olivier Coiffet, Davy Cornillot, Constantin Goubet, Guillaume Gutierrez, Randol Rodriguez, ténors
Virgile Ancely, Nicolas Boulanger, Renaud Brès, Nicolas Brooymans, Guillaume Olry, René Ramos Premier, basses


Orchestre
Antoine Touche, violoncelle
Thomas de Pierrefeu, contrebasse
Thomas Dunford, archiluth
Thibaut Roussel, théorbe
Matthieu Boutineau, orgue
Pierre Gallon, orgue et clavecin

Raphaël Pichon, direction