
Mein Traum
Franz Schubert, Robert Schumann, Carl Maria von Weber
Un voyage musical au cœur du Romantisme. Un matin de 1822, Schubert livre un texte énigmatique où tous ses fantômes semblent prendre corps : l’errance, la solitude, la consolation, l’amour déçu. Inspirés par ce récit onirique, Raphaël Pichon, Pygmalion et Stéphane Degout ont imaginé une grande fresque romantique, entre exhumation de trésors méconnus et redécouverte de chefs-d’œuvre.
harmonia mundi
1h22 — 1 CD — octobre 2022
Récompenses
La presse en parle
« L’album ressemble davantage à une mosaïque fantomatique ou à un mirage – évanescent, envoûtant, fragmentaire – qu’à un extrait racontant une histoire. Pour créer une unité, Pichon organise le programme en prêtant une oreille attentive aux timbres instrumentaux (…) » (Oussama Zahr, 25 nov. 2022)
« Tout ne repose pas sur le timbre somptueux du chanteur (Stéphane Degout), sa façon d’habiter chaque syllabe des poèmes chan-tés, et sa diction aussi claire que le propos est sombre. Le chœur émerveille tout autant (sublime Meerfey, de Schu-mann), le soprano efflé de Judith Fa enchante, et l’orchestre, souple et coloré, fournit à chaque instant l’équivalent instrumental d’une toile de Caspar David Friedrich. » (Sophie Bourdais, 2 nov. 2022)
« C’est un album puissant, qui établit de nombreux liens passionnants et offre des points de connexion. Avec une musique entre obscurité absolue, beauté et piété simple, alternant entre scène d’opéra, morceau choral, lied et symphonie. » (Martin Gasser, 8 oct. 2022)
« Les pièces sont associées comme au fil d’une promenade, avec une attention toute particulière aux enchaînements, par parentés d’ambiance ou de tonalités. » (Laurent Barthel, oct. 2022)
« Le baryton français Stéphane Degout déploie un legato d’une époustouflante beauté en Froila d’Alfonso und Estrella, puis dans Szenen aus Goethes Faust de Schumann. » (Laurent Barthel, oct. 2022)
« Un voyage automnal dont on revient soi-même transfiguré, tant les artistes, chœur et orchestre compris, semblent tous habités par ce personnage schubertien, mi Orphée mi Morphée. Et dont la projection mentale, entre rêves et cauchemar, aura permis la transfiguration de l’Ensemble Pygmalion en chantre aussi délicat que convaincant du romantisme allemand. Appelant, on l’espère, des suites prochaines, tant au disque que sur scène. » (Thierry Hillériteau, 26 oct. 2022)